Chateaubriand
Mémoires d’outre-tombe, tome 4 (1815-1828)
- Publication originale
- 1848
- Édition bilingue
- 12 juin 2026
- Pages
- 972
- Difficulté
- ★★★
- Genres
- Biographies et autobiographies, Philosophie
- Traduit depuis
- français
Résumé du livre
L'intrigue
L'univers du livre
L'auteur
Les avantages de la méthode bilingue avec l'affichage Ligne à ligne synchronisé
Chaque ligne de l'original a sa traduction juste en dessous, à la même hauteur. Vous ne cherchez jamais où vous en êtes : l'œil descend d'un cran et retrouve exactement la phrase qu'il vient de lire. C'est la disposition qui permet d'attaquer un livre dans une langue qu'on maîtrise mal sans jamais décrocher, et de comparer les deux textes presque mot à mot.
L'extrait montre la méthode avec un autre livre du catalogue, pas celui-ci.
Livres similaires

Les Créateurs
May Sinclair

L’Origine des espèces
Charles Darwin

Lourdes
Émile Zola

Vies des philosophes
Diogène Laërce

Le Monde d'hier (tome 2)
Stefan Zweig

Le Monde d'hier (tome 1)
Stefan Zweig

Crime et Châtiment
Fiodor Dostoïevski

Affinités célèbres
Lyndon Orr

Manifeste du parti communiste
Karl Marx, Friedrich Engels

La République
Platon

Walden
Henry Thoreau

Les Confessions
Saint Augustin

Histoire de Rizal
José Rizal

Hommage à la Catalogne
George Orwell

La Peau de chagrin
Honoré de Balzac

Ainsi parlait Zarathoustra
Friedrich Nietzsche
Explorer le site
Les autres langues à apprendre
- anglais
- espagnol
- allemand
- italien
- russe
- arabe
- bulgare
- bengali
- catalan
- tchèque
- danois
- grec
- espéranto
- estonien
- persan
- finnois
- hébreu
- hindi
- croate
- hongrois
- indonésien
- japonais
- kazakh
- coréen
- lituanien
- letton
- néerlandais
- norvégien
- polonais
- portugais
- portugais brésilien
- roumain
- serbe (latin)
- serbe (cyrillique)
- slovaque
- slovène
- suédois
- swahili
- turc
- ukrainien
- vietnamien
- chinois
- chinois (Taïwan)

![Un promeneur entend au loin une bataille. Napoléon a repris le pouvoir en France. Le roi s’est réfugié à Gand, en Belgique, et le narrateur l’a suivi. Un jour, il marche seul sur une route. Au loin, il entend un grondement. Il croit d’abord à un orage, puis il comprend : c’est le canon. « Cette grande bataille, encore sans nom, dont j’écoutais les échos au pied d’un peuplier, […] était la bataille de Waterloo ! » Image : une route de campagne bordée de grands arbres, peinte par Meindert Hobbema.](https://pp-v2-images.s3.eu-west-par.io.cloud.ovh.net/aplus-site/8369039f-565e-d465-166c-3e1875778792/fr/histoire.jpg)

